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Lulli sur La Toile le blog
TENDANCES & CRéATEURS

Dans l’univers d’Alexandra Golovanoff

  • 25 mai 2018
  • par
  • Eva

Journaliste, présentatrice de l’émission culte La mode, la mode, la mode, égérie beauté mais aussi fondatrice d’une marque éponyme de pulls en cachemire… Alexandra Golovanoff a bien des talents. Comme à son image, naturelle et spontanée, elle nous évoque ce qui l’a poussée à franchir la barrière de la création et ce qui la fait vibrer.

portrait-Alexandra-Golovanoff

Comment est née Alexandra Golovanoff tricots ?

De l’envie de faire quelque chose par moi même, de ne pas rester toujours du « côté spectateur » de la mode, celui qui regarde, juge, critique aussi. C’est une prise de risque aussi. Et le tricot est l’univers qui m’est le plus familier, le plus naturel.

Comment est venue cette passion pour le cachemire et la couleur ?

C’est avant tout une « passion pulls ». Aussi loin que je me souvienne et que je regarde des photos de mon enfance, je porte des pulls à col rond. Ma mère a toujours tricoté… Le cachemire est venu plus tard, comme un luxe, c’était rare, précieux, magnifique, si doux, léger et chaud. La couleur, c’est une sensibilité je pense. Et aussi une question familiale… mon père étant daltonien, la couleur, les nuances ont souvent été un sujet de conversation.

“Le tricot qui rend beau”, c’est la promesse de vos créations. Comment les avez-vous imaginées ?

Parce qu’il y a toujours des vêtements qui vous flattent plus que d’autres, parce que certains attirent plus de compliments quand vous les portez…

J’ai toujours remarqué ça sur moi mais aussi sur les autres. Et puis j’ai beaucoup travaillé avec des maquilleurs et eu ce genre de conversations puisque je suis sensible aux couleurs : quelle nuance de fard, quel gris, quel taupe ? Quel rouge ? Tout ne va pas à tout le monde, c’est une question de couleur de peau, de cheveux, d’yeux…

Je travaille donc les couleurs un peu comme du maquillage, très nuancées, parfois même mélangées, chinées. Je fais attention à ce que les couleurs ne soient pas ternes par exemple, que le brun soit « chaud » et qu’il donne bonne mine, comme de la terracotta…

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Les couleurs, c’est l’enfer, tellement il y a de possibilités et de nuances ! Et quand je me plonge dedans, je les trouve presque toutes belles… mais pas forcément faciles à porter. Je fais des gammes, j’aime aussi qu’elles aillent ensemble, qu’elles se complètent.

L’inspiration est partout, dans la nature, l’architecture, la terre, les bâtiments… des choses parfois immuables et très loin de la mode et de la tendance. Mais au fond j’aime l‘idée de faire quelque chose surtout fait pour durer, pour rester, une forme de slow fashion !

La mode, la mode, la mode est une émission devenue culte. Il semble que ce monde vous colle à la peau…

C’est mon monde ! Je l’aime infiniment pour sa spécificité, sa singularité, sa rapidité, sa créativité et surtout ses habitants !

Vous venez d’être nommée égérie Liérac. Quelle serait votre définition de la beauté ?

La beauté est ce qui procure une émotion, une fleur, une mélodie, un coucher de soleil… Pour ce qui est de la beauté physique, je trouve que l’imperfection, le petit défaut qui donne du charme est souvent ce qui me procure le plus d’émotion. Et l’intelligence qui rend les yeux brillants est une des plus belles qualités physiques bizarrement.

82 femmes appartenant au monde du 7ème art ont monté les marches au nom de l’égalité salariale hommes-femmes lors du dernier Festival de Cannes. Que pensez-vous du combat qui anime ces femmes ?

Je suis pour !  A fond ! Évidemment quand cela se passe au Festival de Cannes, le retentissement est considérable et il faut en profiter. Et que cela profite à tous les milieux professionnels puisque le problème existe partout.

Quel est votre film culte ?

Autant en emporte le vent. Je l’ai lu et vu tellement de fois.

Vos parents sont antiquaires et vous ont appris le goût des belles choses. Y a-t-il une époque qui vous attire particulièrement ?

J’aime le mélange des époques. Les belles choses le sont  grâce à une qualité de matériaux et d’exécution. Dans l’univers des meubles et objets anciens, tout est fait à la main en quelque sorte, par un artisan, rien n’est industriel. C’est ça qui me plait, notamment dans le bois, sentir la matière, le travail de cette matière, la main de celui qui l’a travaillée. J’aime les choses assez simples, brutes, dessinées donc aussi bien des choses très anciennes, 15ème, 16ème siècle que 19ème et 20ème.

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Votre tenue de prédilection ?

Un jean, un t-shirt à col rond pull, une veste et des souliers.

Comment décririez-vous la Femme Lulli ?

la femme lulli

Votre shopping sur Lulli sur la toile ?

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Ce joli pantalon Vince.

pull-kaki-cachemire-alexandra-golovanoff

Un pull Mila night kaki, je ne l’ai pas celui-là, il me le manque !

mocassin

Des mocassins Jerome Dreyfuss trop sympas.

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Une créole Stone Paris, je les collectionne !

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